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Texte Libre

Jeudi 8 novembre 2007

Blacko: (Refrain)

Ca n’arrive qu’aux autres,
On n’réalise pas tant que ça ne nous touche pas.
On sait très bien c’qui se passe ailleurs, mais on ose se plaindre. 
Relativise, ferme les yeux, imagine toi,
Tu verra comme ta vie est belle.

Soprano:

Fermes tes yeux et imagine ta vie, 
Dans ces pays où les hommes politiques sont en treillis.
Où la liberté d’expression est une conspiration, 
Où le dollar civilise avec des canons,
 
Où on peut mourir d’une simple fièvre, 
Où les épidémies se promènent sans laisse.
Crois-tu vraiment tenir sous la canicule
De ces pays où pendant 2 mois, tu bronzes, eux toute l’année ils brûlent?

Imagine ta vie sans eau potable, 
Une douche les jours de pluie, pas de bouffe ni sur la table. 
Imagine toi dans un hôpital avec une maladie incurable, 
Une maladie qui t’juge coupable. 

Imagine toi enfermé comme Natacha Kampoush, 
Ou brûlé comme Ama Galaidou dans l’bus.
Ouvre les yeux maintenant
Et avant d’insulter la vie réfléchis dorénavant.

(Refrain)

Blacko:

Fermes les yeux, imagine toi quelque part en Afrique, 
Dans un village bâti de terre sous un soleil de plomb, 
Imagine l’air chaud et lourd, cette étendue désertique, 
Ce maigre trou pour de chaînes, ce gamin et ce bâton 

Imagine cette longue marche que tu dois accomplir 
Afin que tes bêtes puissent paître et se rafraîchir, 
Ces 30 bornes à faire, 
Ces voleurs de bétails et leur kalachnikov qui tirent sans réfléchir 

Imagine Madagascar et ses montagnes d’ordures, 
Imagine tes 8ans et tes pieds sans chaussures, 
Imagine tes mains dans les détritus 
Pour un bout de pain, mec tu t’y habitues 

Imagine Paris et son périphérique, 
Quelque part sous un pont pas loin du trafic, 
Imagine toi sous un duvet sale 
Luttant contre le froid, luttant contre la dalle. 

Maintenant imagine toi dans ta voiture, 
Bloqué dans les embouteillages, 
L’homme sort lentement de sa couverture, 
L’homme a ton visage 

(Imagine) Dis-moi ce que tu ressens, 
Le regarde-tu autrement?
Avant d’insulter la vie, réfléchis dorénavant

(Refrain)

Karl, imagine toi sans la musique, 
La santé abîmée par les 3/8, les allers-retours aux assedics.
Said, imagine toi sans cette réussite en galère, juste le SMIC, 
Prisonnier de cette tour de brique.

Imagine toi sans Sniper, moi sans psy4 
Et ces bons moments que d’autres ne connaissent pas. 
Imagine un peu nos vies sans tout ça. 
C’est pour ça, remercions dieu pour tout ça!
 
Pardon pour les jours où j’me plaint, 
Les jours où je ne vois que moi, mon nez et pas plus loin. 
Pardon pour toutes ces fois où j’ai grossi mes problèmes, 
Pour toutes ces fois où j’ai fait tourné le monde sur moi-même. 

Ferme tes yeux juste une seconde, 
Vois la misère du monde, 
Et ta place dans tout ça?
Prenons conscience de la chance qu’on a 

Et tu verra peut-être que la vie est belle.

Ohhhhhh yeahhhh ohhhhhhh Blackooooo Sopranooooo

(Refrain)

par Lilas publié dans : Paroles recommander
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Dimanche 28 octobre 2007

Zaho

Viens on va s'en aller,
Rouler du matin au soir
Et se laisser aller,
C'est Zaho et Don Choa.

Viens on va s'en aller,
J'irai où tu veux m'emmener,
Où tu veux m'emmener?

Don Choa

Ok, on va y aller à la Bonnie & Clyde, clic beng, vida loca, vie de dingue
Ma belle attrape le volant, j m'occupe de charger les flingues.
T'es ma vie, t'es ma weed, mes armes et ma bible.
Une fois vide, la bouteille de jack sert de cible.


Shoote, chérie suis moi, on va shooter le shérif,
Puis faire des photomatons sur les radars du périph'.
Juste moi et ma caille, c'est GTA style.
Carnage quand on mitraille, même l'armée n'est pas d’taille.

Toujours le smile même menotté au comico.
J’m’inquiète pas, j’sais que tu viendras me chercher en hélico.
Et même si ça finit mal, style tignasse et Bérénice.
Dis toi, il vaut mieux ça plutôt qu'on finisse Rmistes.

Refrain:
Zaho

Viens on va s'en aller,
J'irai où tu veux m'emmener,
Où tu veux m'emmener?

Rouler du matin au soir et se laisser aller,
Sur les rues abandonnées,
Juste arriver au sommet.

Don Choa

Le programme, c'est détente au Pays-Bas,
Shopping en Italie.
On achète des bagnoles en Allemagne,
Des flingues en ex-Yougoslavie.

On bouge en jet privé de Colombie à Miami,
Jet ski dans les West indies à la tombée de la nuit.
Ils rêvent de nous buter, d’nous mettre en HP ou en cage.
On se relaxe dans une grandes suite au 25eme étage.

Cognac Hennessy, Crystal Roederer,
Fait voler plus de billets que chez les faux monnayeurs.
On débarque comme un verre qui éclate dans ton écran plasma.
On roule à 220 en Mercedes sur le pont d'Alma.

On en emmenera quelques uns en enfer ou là-haut.
On partira pas seul, attend, t'as dit quoi Zaho ?

Refrain

Zaho

C'est la vie qu'on s'est promis
Et si demain tout doit finir, 
On mourra dans le même lit.
Crimes et délits,

A la tombée de la nuit,
Viens on se fout des ennuis
Tant qu'on vit ce qu'on s'est promis.
Où tu vas je te suis.

Refrain x3

par Lilas publié dans : Paroles recommander
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Dimanche 28 octobre 2007

SEFYU :
Lettre du front:
Ici les combats font rage, déjà plus d’une année passée loin de toi. Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai relu tes lettres pour y trouver ton soutien. C’est dans ton sourire que je puise la force de me battre, jamais un hiver ne m’a paru aussi froid.
Un jour je reviendrais, Inch’Allah.

KENZA :
Je lis ta lettre et des larmes coulent de mes yeux, 
Des perles salées roulent sur mes joues. 
Le papier ce froisse sous mes doigt, 
Déjà plus d’un an loin de toi.
A chacune des lettres du front, je tremble, j’ai peur, j’ai froid.

Je te vois fière en uniforme, sur le quai de la gare 
Paré à partir, tu m’a promis de revenir, 
J’ai promis de te soutenir, tu puise la force de te battre 
Dans mes yeux et mon sourire.

SEFYU :
Oh! Avant l’armée j’était tarmi dans l’quartier.
J’ai formé l’équipe la plus cramé, les keuf étaient alarmé.
Zarma on a carné les mecs les plus shtarbé, 
C’rap j’n’ai pas peur de t’fumé pour m’affirmer.

Ensuite trois ans ferme, la prison m’a enfermée.
J’ai vue ce qui m’aimaient mieux qu’au travers d’une paire de quartier.
Des pleurs, je vais t’épargner en m’engageant au front j’voulais tourné 
La page avant qu’on m’retrouve contourné.

Du Rwanda au proche orient, j’me suis inspiré.
L’état four m’a bien changer des courses a carrefour. 
J’écris sur le carnet le déroulement de chaque jour, 
Pour que tu puisse comprendre ce que j’ressent durant mes journées.

T’inquiète la salope j’ai pas détourné, tu m’connais, je suis borné.
L’auteur de la morbillard enfermé, 
Y a un an qu’j’suis partit pff le temps il passe chanmé. 
J’écris cette lettre entre l’assaut d’un cocktail Molotov…

KENZA :
Tu m’a décris ta vie la-bas au fond des tranchées, 
Tu parle d’une odeur qui flotte: celle de la mort.
Et tu t‘étais fais des amis, ils ont disparues aujourd’hui. 
Tu évite de m’en parler, tu ne veut pas que je me fasse du soucis.

Tu rêve la nuit de mon visage d’autre paysages, 
Dans ton cœur tout est détruit reste mon image. 
Nous somme en plein mois de décembre, 
Un second hiver loin de toi. 
La neige a la couleur du sang, 
Mes mains sont brulées par le froid.

SEFYU :
Oh!Jj’t’écris c’t’énième lettres pour qu’tu comprenne que c’est la dernière, 
Car derrière moi, les tirs fusent les r’poussent en arrière. 
La guerre n’a pas de barrière, je l’ai appris hier, 
Quand une balle s’est logée dans mes artères.

J’suis par terre, j’vais partir, j’t’embrasse toi, embrasse mes supporters
Morts, avec la manière et le cœur d’un bulldozer.
J’ai compris qu’au casting de la mort y’a pas que la misère qui postule. 
J’emmène ton visage a titre posthume.

KENZA :
Loin des tes yeux, les miens ne voient plus rien. 
Mon cœur ne bat plus sans le rythme du tien.
Reviens moi, je t’en pris, les souvenirs m’assaillent.
Pourquoi donner ta vie sur un champ de bataille ? 

Loin des tes yeux, les miens ne voient plus rien.
Mon cœur ne bat plus sans le rythme du tien.
Reviens moi je t’en pris les souvenirs m’assaillent.
Tu as donné ta vie sur un champ de bataille...

SEFYU :
Un jour, je reviendrais, Inch’Allah..

par Lilas publié dans : Paroles recommander
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Dimanche 19 août 2007

Elle est mon âme, elle est mon coeur,
Elle est ma flamme, mon bonheur
Et celle qui m'a donné la vie, elle fait partie de moi.

Elle est mon sang, elle est mes yeux,
Elle est mon ange le plus précieux
Et celle qui m'a donné la vie, elle fait partie de moi.

Elle est tout ce que j'ai de plus cher au monde,
Ma raison d'être, ma raison de vivre.
Près d'elle, je serais jusqu'à la dernière seconde.
C'est elle que j'aime, elle est ma vie.

Tatala tatatalalala, tatala tatatalalala
Tatala tatatalalala, tatala tatatalalala
Tatala tatatalalala, tatala tatatalalala

Elle est mon ombre, elle est ma voix,
Elle mon or, elle est ma foi
Et celle qui m'a donné la vie, elle fait partie de moi.

Elle est ma chance, elle est mon souffle,
Mon existence, c'est plus que tout.
C'est elle qui m'a donné la vie, elle fait partie de moi.

Elle est tout ce que j'ai de plus cher au monde,
Ma raison d'être, ma raison de vivre.
Près d'elle, je serais jusqu'à la dernière seconde.
C'est elle que j'aime, elle est ma vie

Tatala tatatalalala, tatala tatatalalala
Tatala tatatalalala, tatala tatatalalala
Tatala tatatalalala, tatala tatatalalala

Elle est mon âme, elle est mon coeur,
Elle est ma flamme, mon bonheur
Et celle qui m'a donné la vie, elle fait partie de moi.

Elle est mon sang, elle est mes yeux,
Elle est mon ange le plus précieux
C'est elle qui m'a donné la vie, elle fait partie de moi.

Elle fait partie de moi (x8)

Tu es toute ma vie, je t'aime à l'infini Maman

par Lilas publié dans : Paroles recommander
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